Jean-Baudouin Mayo plaide pour une refonte constitutionnelle et défie le verrou de l’article 220
Jean-Baudouin Mayo plaide pour une refonte constitutionnelle et défie le verrou de l’article 220
Vingt ans après son adoption, la Constitution du 18 février 2006 de la République Démocratique du Congo revient au cœur du débat politique. Jean-Baudouin Mayo Mambeke, cadre influent de l’UNC (Union pour la Nation Congolaise), parti dirigé par Vital Kamerhe et ancien ministre, appelle à une révision en profondeur du texte fondamental.
Selon lui, deux failles structurelles majeures entravent le bon fonctionnement des institutions. D’une part, le régime semi-parlementaire en vigueur, qu’il considère comme vulnérable aux pressions et aux jeux d’influence des chefs de partis politiques.
« Ce système est devenu l’otage de logiques partisanes qui freinent l’action publique », estime-t-il.
D’autre part, la décentralisation, pourtant érigée en pilier de la gouvernance, reste inachevée dans son architecture institutionnelle, limitant son efficacité sur le terrain.
Face à ces constats, Jean-Baudouin Mayo Mambeke plaide pour un basculement vers un régime présidentiel. Il défend également une restructuration des institutions, qu’il souhaite adapter aux capacités réelles de l’État congolais, tant sur le plan administratif que financier.
L’ancien ministre
Vingt ans après son adoption, la Constitution du 18 février 2006 de la République Démocratique du Congo revient au cœur du débat politique. Jean-Baudouin Mayo Mambeke, cadre influent de l’UNC (Union pour la Nation Congolaise), parti dirigé par Vital Kamerhe et ancien ministre, appelle à une révision en profondeur du texte fondamental.
Selon lui, deux failles structurelles majeures entravent le bon fonctionnement des institutions. D’une part, le régime semi-parlementaire en vigueur, qu’il considère comme vulnérable aux pressions et aux jeux d’influence des chefs de partis politiques.
« Ce système est devenu l’otage de logiques partisanes qui freinent l’action publique », estime-t-il.
D’autre part, la décentralisation, pourtant érigée en pilier de la gouvernance, reste inachevée dans son architecture institutionnelle, limitant son efficacité sur le terrain.
Face à ces constats, Jean-Baudouin Mayo Mambeke plaide pour un basculement vers un régime présidentiel. Il défend également une restructuration des institutions, qu’il souhaite adapter aux capacités réelles de l’État congolais, tant sur le plan administratif que financier.
L’ancien ministre
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