Canada : la prolongation des restrictions liées à Ebola maintient des Congolais dans l’incertitude
Canada : la prolongation des restrictions liées à Ebola maintient des Congolais dans l’incertitude
La décision du gouvernement canadien de prolonger jusqu’au 27 novembre 2026 les mesures exceptionnelles prévues par le décret visant à réduire le risque d’exposition à la maladie Ebola continue d’entraîner des répercussions sur de nombreux ressortissants congolais. Plusieurs demandes d’immigration et documents de voyage demeurent suspendus, plongeant étudiants, travailleurs et familles dans une attente qui s’éternise.
Si les autorités canadiennes précisent qu’aucune démarche particulière n’est requise de la part des personnes concernées, les conséquences de cette suspension se font sentir au quotidien. Pour de nombreux Congolais ayant des projets d’études, d’emploi ou de regroupement familial au Canada, l’incertitude devient de plus en plus difficile à supporter.
Parmi les personnes affectées figurent des étudiants qui craignent de voir leur parcours académique compromis. Alors que les cours ont déjà débuté dans plusieurs établissements canadiens, certains restent bloqués à Kinshasa dans l’attente d’une évolution de leur dossier.
« Les cours ont déjà commencé au Canada. Je suis toujours bloquée à Kinshasa alors qu'on nous parle d'Ebola. Pourtant, il n'y a mê
La décision du gouvernement canadien de prolonger jusqu’au 27 novembre 2026 les mesures exceptionnelles prévues par le décret visant à réduire le risque d’exposition à la maladie Ebola continue d’entraîner des répercussions sur de nombreux ressortissants congolais. Plusieurs demandes d’immigration et documents de voyage demeurent suspendus, plongeant étudiants, travailleurs et familles dans une attente qui s’éternise.
Si les autorités canadiennes précisent qu’aucune démarche particulière n’est requise de la part des personnes concernées, les conséquences de cette suspension se font sentir au quotidien. Pour de nombreux Congolais ayant des projets d’études, d’emploi ou de regroupement familial au Canada, l’incertitude devient de plus en plus difficile à supporter.
Parmi les personnes affectées figurent des étudiants qui craignent de voir leur parcours académique compromis. Alors que les cours ont déjà débuté dans plusieurs établissements canadiens, certains restent bloqués à Kinshasa dans l’attente d’une évolution de leur dossier.
« Les cours ont déjà commencé au Canada. Je suis toujours bloquée à Kinshasa alors qu'on nous parle d'Ebola. Pourtant, il n'y a mê