Kasaï-Oriental : les agents de la MIBA bloquent l’accès au polygone minier pour réclamer huit mois d’arriérés
Kasaï-Oriental : les agents de la MIBA bloquent l’accès au polygone minier pour réclamer huit mois d’arriérés
Les agents de la Minière de Bakwanga (MIBA) ont bloqué, vendredi 14 août 2026, l’accès au polygone minier de l’entreprise à Mbuji-Mayi pour réclamer le paiement de huit mois d’arriérés de salaires. Des barricades et des pneus enflammés ont été installés à l’entrée du site d’exploitation du diamant, paralysant les activités.
Selon la délégation syndicale, la dernière paie remonte à janvier 2026, en dehors de la régularisation d’un reliquat de 2025. Les travailleurs réclament également des éclaircissements sur les 50 millions de dollars américains annoncés pour accompagner la relance de la MIBA.
« Cette situation alimente la colère du personnel », affirme Febatard Ntumba, président de la délégation syndicale. Les agents exigent, au-delà du paiement des arriérés, des mesures concrètes pour relancer durablement l’entreprise et préserver les emplois.
Un service minimum est maintenu dans les secteurs sociaux de la MIBA, notamment les écoles et les structures sanitaires. La délégation syndicale menace toutefois de le suspendre si aucune réponse n’est apportée aux revendications, une mesure qui pourrait affecter les patients ainsi que les élèves à l’approche de la r
Les agents de la Minière de Bakwanga (MIBA) ont bloqué, vendredi 14 août 2026, l’accès au polygone minier de l’entreprise à Mbuji-Mayi pour réclamer le paiement de huit mois d’arriérés de salaires. Des barricades et des pneus enflammés ont été installés à l’entrée du site d’exploitation du diamant, paralysant les activités.
Selon la délégation syndicale, la dernière paie remonte à janvier 2026, en dehors de la régularisation d’un reliquat de 2025. Les travailleurs réclament également des éclaircissements sur les 50 millions de dollars américains annoncés pour accompagner la relance de la MIBA.
« Cette situation alimente la colère du personnel », affirme Febatard Ntumba, président de la délégation syndicale. Les agents exigent, au-delà du paiement des arriérés, des mesures concrètes pour relancer durablement l’entreprise et préserver les emplois.
Un service minimum est maintenu dans les secteurs sociaux de la MIBA, notamment les écoles et les structures sanitaires. La délégation syndicale menace toutefois de le suspendre si aucune réponse n’est apportée aux revendications, une mesure qui pourrait affecter les patients ainsi que les élèves à l’approche de la r