Kinshasa : la pénurie d'eau potable plonge plusieurs quartiers de Ngaliema dans la détresse

La pénurie d'eau potable continue de compliquer le quotidien de nombreux habitants de la commune de Ngaliema, à Kinshasa. Des quartiers tels que Ngomba Kikusa, aux environs de l'Université pédagogique nationale (UPN), et Kinsuka Pêcheur sont particulièrement touchés par les difficultés d'approvisionnement en eau de la Régie de distribution d'eau (REGIDESO). À Ngomba Kikusa, les habitants affirment que l'eau ne coule presque plus depuis plus de trois semaines. Les robinets restent désespérément à sec, obligeant les ménages à parcourir de longues distances pour s'approvisionner en eau potable. Dès les premières heures de la journée, de longues files d'attente se forment autour des forages et des sources aménagées, devenus les principaux points de ravitaillement. Bassines sur la tête et bidons jaunes à la main, femmes, hommes et enfants multiplient les allers-retours pour ramener quelques litres d'eau destinés aux besoins quotidiens. Face à cette situation, certains ménages sont contraints d'acheter de l'eau auprès de particuliers, ce qui alourdit davantage leurs dépenses. Dans le quartier Kinsuka Pêcheur, la situation est encore plus préoccupante. Selon les ha

Kinshasa : la pénurie d'eau potable plonge plusieurs quartiers de Ngaliema dans la détresse
La pénurie d'eau potable continue de compliquer le quotidien de nombreux habitants de la commune de Ngaliema, à Kinshasa. Des quartiers tels que Ngomba Kikusa, aux environs de l'Université pédagogique nationale (UPN), et Kinsuka Pêcheur sont particulièrement touchés par les difficultés d'approvisionnement en eau de la Régie de distribution d'eau (REGIDESO). À Ngomba Kikusa, les habitants affirment que l'eau ne coule presque plus depuis plus de trois semaines. Les robinets restent désespérément à sec, obligeant les ménages à parcourir de longues distances pour s'approvisionner en eau potable. Dès les premières heures de la journée, de longues files d'attente se forment autour des forages et des sources aménagées, devenus les principaux points de ravitaillement. Bassines sur la tête et bidons jaunes à la main, femmes, hommes et enfants multiplient les allers-retours pour ramener quelques litres d'eau destinés aux besoins quotidiens. Face à cette situation, certains ménages sont contraints d'acheter de l'eau auprès de particuliers, ce qui alourdit davantage leurs dépenses. Dans le quartier Kinsuka Pêcheur, la situation est encore plus préoccupante. Selon les ha