Nord-Kivu : l’église catholique réclame la paix comme priorité absolue

Le diocèse catholique de Butembo-Beni a exprimé sa vive préoccupation face à la détérioration persistante de la situation sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo. Dans un message intitulé « Nous voulons d’abord la paix », les responsables ecclésiastiques dénoncent la poursuite des violences qui frappent les populations du Nord-Kivu et de l’Ituri. L’église cite notamment les récents massacres ayant coûté la vie à 21 civils à Beni et à 16 autres personnes à Mbau, ainsi que les attaques répétées sur l’axe Beni-Mambasa. Elle évoque également l’assassinat de trois policiers à Kirima, dans le territoire de Lubero, tout en présentant ses condoléances aux familles des victimes. Selon le diocèse, cette insécurité chronique continue d’affecter gravement la vie des populations, limitant l’accès aux champs, perturbant les activités économiques et aggravant les difficultés humanitaires et sanitaires, notamment avec la résurgence de l’épidémie d’Ebola de souche Bundibugyo. Les responsables catholiques estiment que les réponses apportées jusqu’à présent ne répondent pas aux attentes des habitants. Ils dénoncent un décalage entre les préoccupations de

Nord-Kivu : l’église catholique réclame la paix comme priorité absolue
Le diocèse catholique de Butembo-Beni a exprimé sa vive préoccupation face à la détérioration persistante de la situation sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo. Dans un message intitulé « Nous voulons d’abord la paix », les responsables ecclésiastiques dénoncent la poursuite des violences qui frappent les populations du Nord-Kivu et de l’Ituri. L’église cite notamment les récents massacres ayant coûté la vie à 21 civils à Beni et à 16 autres personnes à Mbau, ainsi que les attaques répétées sur l’axe Beni-Mambasa. Elle évoque également l’assassinat de trois policiers à Kirima, dans le territoire de Lubero, tout en présentant ses condoléances aux familles des victimes. Selon le diocèse, cette insécurité chronique continue d’affecter gravement la vie des populations, limitant l’accès aux champs, perturbant les activités économiques et aggravant les difficultés humanitaires et sanitaires, notamment avec la résurgence de l’épidémie d’Ebola de souche Bundibugyo. Les responsables catholiques estiment que les réponses apportées jusqu’à présent ne répondent pas aux attentes des habitants. Ils dénoncent un décalage entre les préoccupations de