Tshiwewe, le procès qui touche le sommet de l’armée
Tshiwewe, le procès qui touche le sommet de l’armée
Le procès du général d’armée, Christian Tshiwewe Songesa s’est ouvert jeudi 4 juin 2026 devant la haute Cour militaire à Kinshasa. L’ancien chef d’état-major général des FARDC comparaît avec 9 autres prévenus. Les officiers supérieurs répondent notamment des accusations de complot, trahison, désertion à l’étranger, détention illégale d’armes et incitation à l’indiscipline militaire. Mais au-delà des qualifications pénales, cette affaire est déjà marquée par une question qui nourrit toutes les discussions : comment celui qui se présentait comme un fidèle du président Félix Tshisekedi se retrouve-t-il aujourd’hui au cœur d’un dossier où il lui est reproché d’avoir participé à une entreprise dirigée contre le pouvoir qu’il servait ?
Face à ses juges, Tshiwewe apparaît non plus comme patron de l’armée mais comme prévenu. Quand celui qui a tenu les rênes des FARDC répond de « complot » devant la haute Cour militaire, c’est toute la chaîne de commandement qui est secouée. La force symbolique de cette procédure frappe dès les premiers instants.
Tshiwewe n’est pas un officier parmi d’autres qui s’est retrouvé devant les juges militaires. C’est l’ancien numéro un de l’armée
Le procès du général d’armée, Christian Tshiwewe Songesa s’est ouvert jeudi 4 juin 2026 devant la haute Cour militaire à Kinshasa. L’ancien chef d’état-major général des FARDC comparaît avec 9 autres prévenus. Les officiers supérieurs répondent notamment des accusations de complot, trahison, désertion à l’étranger, détention illégale d’armes et incitation à l’indiscipline militaire. Mais au-delà des qualifications pénales, cette affaire est déjà marquée par une question qui nourrit toutes les discussions : comment celui qui se présentait comme un fidèle du président Félix Tshisekedi se retrouve-t-il aujourd’hui au cœur d’un dossier où il lui est reproché d’avoir participé à une entreprise dirigée contre le pouvoir qu’il servait ?
Face à ses juges, Tshiwewe apparaît non plus comme patron de l’armée mais comme prévenu. Quand celui qui a tenu les rênes des FARDC répond de « complot » devant la haute Cour militaire, c’est toute la chaîne de commandement qui est secouée. La force symbolique de cette procédure frappe dès les premiers instants.
Tshiwewe n’est pas un officier parmi d’autres qui s’est retrouvé devant les juges militaires. C’est l’ancien numéro un de l’armée
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